lundi 23 mai 2011

Dimanche 22 mai 2011

Rivière, canal, étang même combat : ça ne mord pas !
Qu'à cela ne tienne, je prends la direction du canal au sud de Dijon.
Ce bief est hallucinant : les carpes sont nombreuses et de belle facture, les rotengles sont monstrueux et se dandinent nonchalamment sous la surface, les black-bass passent en escadrille accompagnés de chevennes plutôt balaises et j'y ai même vu un énorme amour blanc...
Par contre, questions touches, c'est pas terrible.
Mais alors pas du tout !
Je finis par faire craquer un des fameux rotengles : 36 cm la bestiole !!


Mon pouce rentre dans sa gueule !!! Incroyable !
Tout aussi incroyable que l'absence de touche.
Les carpes fouillent sous mes cannes : bulles, remous et bouillons se succèdent mais elles ne veulent pas de mes graines ni de mes bouillettes !
Bon sans mais que faut-il leur donner ?
Ma canne au coup n'est guère plus prolifique, je décide alors de mettre une poignée d'asticots.
A peine à l'eau, ça plonge.
Je ferre et là attention les vélos, ça ramone sévère !
Je suis obligé de me lever de ma chaise et de suivre la bête qui part comme une malade sur ma droite...
Faut pas se demander ce que c'est même si je ne vois toujours rien !
Après quelques instants, ça finti par monter... et là je vois enfin la bête : sans surprise, il s'agit d'une carpe !
Une carpe à l'asticot alors que 5 mètres plus loin il y a bouillettes, maïs, blé et noix tigrée. Je crois rêver.
Bien sûr l'aventure s'arrêtera très vite : avec environ 50 cm de puissance, cette jolie commune décidera de prendre le large sur un coup de tête et mon pauvre 14 centième ne fera pas un pli...
Les parties de pêche se suivent et se ressemblent donc...
Je suis toujours capot.
Et ça devient lassant.

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