Je n’ai que peu de temps pour pêcher en ce jeudi après-midi,
je file donc à l’Etang voisin.
Rodolphe est déjà posé mais pas là où j’aurais souhaité…
Je m’installe donc un peu plus loin, posant une canne au vif
et deux cannes au maïs doux.
Rodo ayant emmené son bateau, je dépose une de mes lignes le
long de l’île.
5 minutes plus tard, je déroule !!!! Et je loupe ma
première touche.
Waoooo, quelle efficacité le bateau…
Waoooo, quelle efficacité le bateau…
Je mets trois nouveaux grains de maïs et dépose de nouveau
ma ligne au bateau.
Je n’attendrai pas 10 minutes avant une nouvelle touche.
Cette fois c’est dans le bout.
La défense n’est pas exceptionnelle et je ramène assez
rapidement une jolie miroir de 7,6 kg.
On peut dire que ça commence fort…
La stratégie étant gagnante, je ne change rien.
Et je louperai trois nouvelles touches (dont deux décroches)
avant de mettre au sec une nouvelle miroir, plus petite, de 4,4 kg.
Incroyable. 6 touches en une heure !
C’est désormais au tour de mon vif d’être attaqué …
Fébrile, je saisi ma canne et ferre. Loupé.
Ah non en fait, je n’ai pas loupé, c’est juste que je ne m’attendais
pas à ramener une perche à peu près aussi grosse que mon vif !
Et dire qu’ici les gars pètent brochets et sandres comme des
vairons en pêchant avec du câble de grue…
Je louperai un nouveau départ sur ma carpe à carpe (ou plus
exactement je décrocherai une nouvelle fois) en fin d’après-midi et ne ferai
plus rien au vif de la soirée.
Rodo aura un départ qui se terminera mal lui aussi et c’est
contraints par une nuit tombante que nous remballerons la mort dans l’âme.



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